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L'éclairage halogène

Une lampe halogène est une lampe à incandescence contenant un gaz halogène (iode ou brome, en général) dont l’enveloppe résiste à des températures importantes.

Le principe halogène

A force de chauffer, le filament de tungstène se désintègre petit à petit sous forme de particules (on dit qu’il y a évaporation du filament). Ces particules se déposent sur les parois intérieures de l’ampoule. Dans le cas d’une lampe à incandescence standard, le phénomène se traduit par le noircissement de l’ampoule et l’amincissement du filament. Grâce au principe halogène, l’évaporation du filament est fortement diminuée, le filament s’amincit donc moins vite et la lampe dure plus longtemps.

Les grands types de lampes halogènes

Type très basse tension sans réflecteur (ou bi-pin)

Les lampes bi-pin très basse tension sont très intéressantes de par leur petite taille. Elle sont beaucoup utilisées pour des éclairages ponctuels d’objets dans des vitrines ou pour l’éclairage général lorsqu’elles sont associées en quantité suffisante. Ce type de lampes nécessite l’utilisation d’un transformateur adapté.

Type très basse tension à réflecteur dichroïque

Les lampes dichroïques sont des lampes bi-pin très basse tension montées dans un réflecteur en verre particulier. Ce réflecteur joue deux rôles essentiels dans le fonctionnement de la lampe. D’une part, il permet d’évacuer les rayons infrarouges (donc la chaleur) vers l’arrière de la lampe et les rayons visibles vers l’avant de la lampe. D’autre part, les réflecteurs dichroïques sont pourvus de centaines de petites facettes qui, selon leur taille et leur disposition, donnent à la lampe des faisceaux lumineux dont les angles varient de 6° à 60°. En général, les lampes dichroïques pour l’éclairage fonctionnent en TBT (12 V) et nécessitent donc l’utilisation d’un transformateur adapté, sauf les modèles G9, GU/GZ 10 (230 V secteur). Malgré ses qualités techniques, la lampe halogène consomme souvent plus d’énergie qu’une lampe à incandescence classique.

La tension d’alimentation d’une lampe halogène

Il est impératif qu’une lampe halogène soit alimentée sous sa tension nominale, si non les températures dans la lampe ne sont pas celles requises et l’effet halogène ne se produit pas. La lampe fonctionne alors comme une simple lampe à incandescence.

Les variateurs de lampes halogènes

Un variateur de lampe halogène fait varier la tension d’alimentation de la lampe. Lorsqu’une lampe halogène est utilisée avec un variateur (comme sur les lampadaires), le principe halogène ne fonctionne uniquement que quand la lampe est en plein régime. En sous-voltage, le principe halogène n’est plus valable. C’est pourquoi, la durée de vie des lampes halogènes utilisées avec variateur peut être plus courte que prévue. On estime que lorsque la température sur la paroi intérieure de l’ampoule est de 250°C, le cycle halogène fonctionne. Cette température est atteinte pour un fonctionnement sous tension nominale.

Ne pas toucher l’ampoule d’une lampe halogène avec les mains

Il ne faut pas toucher les ampoules de lampe halogène avec les doigts, car la peau humaine sécrète des graisses. Or, le quartz, en chauffant, se dévitalise au contact de ces graisses (le quartz devient poreux, l’air s’infiltre dans l’ampoule et la lampe se détériore). Si une lampe halogène est en contact avec ces graisses, elle doit être nettoyée à l’aide d’un chiffon propre, légèrement imbibé d’alcool à brûler, avant d’être utilisée.

Contrairement à ce que l’on pense, les lampes halogènes ne produisent pas une lumière blanche, mais une lumière chaude (3 000° Kelvin) proche des lampes à incandescence standards (2 700° Kelvin).